Vendée Globe : "La solitude est encore plus pesante pour les derniers", selon Armel Le Cléac'h

Apolline Merle
·1 min de lecture

Comment se gère une fin de course pour les derniers, alors que les premiers sont arrivés depuis près de trois semaines ?
Armel Le Cleac’h : “Les derniers passent plus de temps en mer mais ils n’ont pas le même rythme, ni le même engagement au niveau sportif que les premiers. Pour eux, c'est un autre défi. Leur objectif ultime est de terminer ce tour du monde, d’aller au bout de l’aventure humaine et de franchir la ligne d’arrivée, peut-être plus encore que pour ceux qui jouaient le podium. Il faut maintenir le bon dosage d’avancer coûte que coûte, tout en surveillant bien les bateaux car ils ont déjà été éprouvés et ont beaucoup de milles au compteur. D'autant plus qu’ils n'ont pas forcément une préparation aussi pointue que les leaders.”

Comment se profile une fin de parcours du Vendée Globe ?
ALC :
Sur la fin, on termine dans l'hiver européen, avec des conditions parfois plus difficiles que dans les mers du Sud. On se retrouve avec des dépressions assez violentes. En plus de la météo, le trafic maritime se densifie sur la fin de la course. On l'a vu avec Boris Herrmann (5e de cette édition) qui a heurté un bateau...

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