Vent brusque ou absent : quand le pot-au-noir fait trembler les skippers du Vendée Globe

Jérôme Val
·1 min de lecture

Dans la course à la voile du Vendée Globe, les premiers bateaux ont déjà dépassé l'équateur, c'est toujours le Britannique Alex Thomson, aux commandes de son Hugo Boss, qui est en tête. Tous doivent traverser le célèbre pot-au-noir, une zone redoutée de tous les marins pour ses caprices météos, entre gros grains et vent parfois absent.

Son nom scientifique est "zone de convergence intertropicale". Sa principale caractéristique : enquiquiner au maximum les navigateurs qui s’y aventurent. Le pot-au-noir est un passage obligé, juste avant l’équateur, redouté à cause de ses violents coups de tabac, comme il y a quatre ans pour Jérémie Beyou. "C'est un champ de bataille !, décrivait-il alors. C'est bien un pot-au-noir. Un putain de nuage ! Il ne faut pas se faire surprendre."

Gros grain... ou calme plat

C’est aussi une zone où les bateaux restent englués à cause de la pétole. Sébastien Destremeau en avait fait les frais lors du précédent Vendée Globe : "Pas un souffle de vent depuis hier soir, pas un souffle, rien... On n'avance pas, on ne va nulle part, le bateau reste là, posé, comme si on était une île ! Je suis en train de m'énerver !"

Le pot-au-noir, à l’étymologie incertaine, est un phénomène météo bien connu. C’est à cet endroit de l’Atlantique que les masses d’air chaud et humide de l’hémisphère nord (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi