Violences sexuelles : la Fédération française d'équitation attaque en justice une ancienne cavalière pour diffamation

franceinfo
·1 min de lecture

Dans une tribune publiée mercredi 21 avril chez nos confrères de l'Obs, des associations et des personnalités du sport dont l'ex-patineuse Sarah Abitbol, l'ancienne tenniswoman Isabelle Demongeot demandent à la Fédération française d'équitation (FFE) de retirer sa plainte en diffamation, déposée contre Amélie Quéguiner.

Depuis trois ans, cette cavalière de 51 ans dénonce les viols qu'elle aurait subis durant son adolescence, de la part de plusieurs encadrants (dont son beau-père). Elle déplore le manque d'action pour soutenir les victimes et accuse le président de la fédération Serge Lecomte d’avoir lui-même gardé dans son centre équestre un agresseur sexuel. Des accusations révélées par nos confrères de Mediapart. Elles valent aujourd'hui à Amélie Quéguiner une convocation devant le tribunal de Périgueux.

Joutes judiciaires en pleine campagne électorale

Amélie Quéguiner est convoquée devant le tribunal le mercredi 28 avril, au lendemain du second tour de l’élection pour la présidence de la fédération d’équitation. "Il ne faut pas prendre une affaire aussi grave que celle-ci pour en faire un outil de campagne électorale", estime Serge Lecomte, candidat à sa succession.

"Je comprends la déception pour une victime d'avoir porté plainte et de ne pas avoir de résultats, mais ce n'est pas une raison pour s'en prendre à la fédération qui n'en fera pas plus que la justice"

Serge Lecomte, président de la FFE

à franceinfo

Serge Lecomte estime que les accusations formulées contre (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi