Voile - Transat Jacques-Vabre - Thomas Coville : « Voir s'il est raisonnable de repartir »

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Son trimaran, Sodebo, endommagé à la suite d'un choc, Thomas Coville est attendu vers 1 heure ce vendredi matin à Madère où il évaluera la faisabilité de reprendre la course, avec son co-skipper Thomas Rouxel. Ce jeudi soir, Thomas Coville a donné des nouvelles de l'équipage de Sodebo, mais aussi de son maxi-trimaran, dont le foil tribord a été endommagé dans un choc avec un OFNI (objet flottant non identifié), dans la nuit de mercredi à jeudi. Avec son co-skipper Thomas Rouxel, ils naviguaient au large des côtes marocaines, dans le cadre de la transat Jacques Vabre, partie dimanche 7 novembre du Havre et à destination de Fort-de-France en Martinique. La flotte des cinq Ultim (trimaran de 32 m de long) doit avaler le plus long parcours des quatre classes engagées, soient 7500 milles en tout (13 890 km). « On a pris un OFNI alors qu'on était dans le match, un peu distancés il faut l'avouer mais vraiment complètement dans le match avec Charles (Caudrelier) et Franck (Cammas). On a heurté violemment le foil tribord. Dans ce choc, Tom (Rouxel) a traversé le bateau, est tombé et est contusionné », explique Thomas Coville dans une vidéo envoyée du bord, ce jeudi en fin de soirée. « On a passé douze ou treize heures à pouvoir remonter le foil et à réparer ce qui est réparable. On n'a pas complètement terminé. On doit donc faire un stop à Madère, voir avec notre assistance si on est capable de remettre le foil dans une position dans laquelle il ne continue pas à endommager sur la coque. Et voir s'il est raisonnable de repartir. Avec des chances raisonnables de pouvoir au moins finir la course, en tous les cas au moins revenir dans le match si c'est possible vu la situation pas facile en ce moment. Ce qui serait pour le coup peut-être une opportunité pour nous de revenir. » Thomas Coville « On n'a pas jeté l'éponge » Le skipper et son co-skipper sont attendus vers 1 heure ce vendredi matin à Funchal où des membres de l'équipe technique les rejoindront. Le règlement de la course autorise une escale technique à condition de ne pas repartir avant quatre d'heures d'arrêt. « On n'a pas jeté l'éponge parce qu'on veut voir si c'est résolvable d'abord et après si c'est raisonnable de pouvoir envisager de revenir en trouble-fête si effectivement la météo nous le permet », a conclu Coville. Ce jeudi à 23h45, Sodebo comptait 308 milles (570 km) de débours sur les leaders de la classe Ultim, Charles Caudrelier et Franck Cammas (Maxi-Edmond-de-Rothschild), qui étaient encore à 6215 milles (11 510 km) de la Martinique.

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