Volley - Bernardo Rezende tout proche des Bleus

L'Equipe.fr
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La Fédération française est sur le point de réussir un coup incroyable en s'attachant les services du plus grand entraîneur de l'histoire pour succéder à Laurent Tillie et mener les Bleus au titre olympique, en 2024 à Paris : le Brésilien Bernardo Rezende. C'est une légende du coaching. Le meilleur entraîneur de l'histoire avec un palmarès exceptionnel qui n'a d'égal que sa grande humilité. Bernardo Rocha de Rezende (61 ans), plus connu sous le patronyme de Bernardinho sur la planète volley, est, selon nos informations, en pole devant les Italiens Lorenzo Bernardi et Andrea Giani et le Français Stéphane Antiga, pour devenir le prochain sélectionneur de l'équipe de France, celui qui doit la mener à l'or olympique aux Jeux de Paris, en 2024. lire aussi L'actu du volley Les modalités de son contrat ne sont encore pleinement détaillées car les discussions se poursuivent, notamment sur le volet financier et sur la constitution de son staff. Mais il pourrait parapher rapidement un premier contrat d'un an, reconductible après le Mondial 2022. Pour prendre la suite de Laurent Tillie, dont le mandat entamé en 2012 aura été marqué par les premiers titres du volley français (Euro 2015, Ligues mondiales 2015 et 2017) et par deux qualifications aux JO de rang (2016, 2021), du jamais-vu, il fallait viser très haut. Parce que les objectifs visés l'exigeaient et parce que les Bleus, devenus des joueurs majeurs au sein des meilleurs clubs européens, le demandaient. La référence absolue du métier La Fédération française, contre toute attente, est donc sur le point de faire encore plus fort, toute proche d'obtenir l'accord de la référence absolue du métier, l'homme aux 2 titres olympiques en 4 finales, aux 3 titres mondiaux en 4 finales ou aux 8 Ligues mondiales en 13 finales avec la Seleção masculine, simplement entre 2001 et 2016. Au départ, pourtant, Bernardinho, qui a toujours regardé le volley français avec un oeil attentif, n'avait pas fait acte de candidature. Toujours en poste dans le club féminin de Flamengo, qui vient d'être sorti en quarts de finale du Championnat, le Brésilien ne s'imaginait pas replonger à la tête d'une sélection, qui plus est étrangère. Surtout après avoir dit au revoir avec émotion à celle du Brésil drivée sur le terrain par son fils Bruno - grand ami d'Earvin Ngapeth - avec l'or olympique à Rio, chez lui, en 2016.