Volley - Euro (F) - L'Italie renverse les tenantes du titre serbes et remporte l'Euro féminin

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À Belgrade, l'Italie de Paola Egonu a désespéré les Serbes, doubles championnes d'Europe en titre, en remportant nettement la finale de l'Euro féminin, samedi (3-1 : 24-26, 25-22, 25-19, 25-11). Si souvent accablée par la Serbie ces dernières années, l'Italie goûte une douce revanche. Samedi, la Nazionale a remporté l'Euro féminin en renversant ses rivales des Balkans en finale, dans leur antre de la Spark Arena de Belgrade (3-1 : 24-26, 25-22, 25-19, 25-11). Un mois à peine après avoir été brutalement sortie en quarts de finale des JO de Tokyo par ces mêmes Serbes (0-3). Les Transalpines avaient déjà pleuré de rage face à la bande de Zoran Terzic en demi-finales du précédent Euro, il y a deux ans à Ankara (1-3), et en finale du Mondial 2018 (2-3) ... Cette fois, c'était leur tour de jubiler, et aux Serbes de ressasser leur échec, elles les doubles tenantes du titre qui pouvaient rejoindre la Russie et l'URSS, les seules à avoir réalisé le triplé continental. Egonu a pris le dessus sur Boskovic Dans le sillage de ses clubs, vainqueurs des deux dernières Ligues des champions, l'équipe nationale d'Italie est de retour au sommet du volley féminin. C'est son troisième trophée européen après le doublé réalisé en 2007 et 2009, au temps de la légende Francesca Piccinnini. La Nazionale d'aujourd'hui plane sur les ailes d'une autre superstar, Paola Egonu. Trois ans après leur duel fantastique en finale du Mondial, la prodigieuse attaquante d'origine nigériane retrouvait la vedette serbe Tijana Boskovic. Et cette fois, elle l'a largement remporté : 29 points à un énorme 25/47 en attaque et 4 aces, contre 21 points à sa rivale (21/52 attaques). La Serbie à court d'essence Dans une ambiance brûlante (20 565 spectateurs), Boskovic a offert le premier set au pays hôte (26-24). Mais elle a petit à petit baissé de pied, à l'image de son équipe qui a semblé à court d'essence. Les Italiennes ont arraché le deuxième set (25-22) en alignant cinq points après avoir été menées 20-22, puis le troisième (25-19) après avoir compté cinq longueurs de retard (3-8). Beaucoup plus performantes au service (8 aces à 1), elles ont alors fait cavalier seul dans la quatrième manche (25-11). À 22 ans, Egonu s'est déjà construit un palmarès de géante, ajoutant l'Euro à ses deux Ligues des champions et à la médaille d'argent mondiale de 2018. Cette fois, elle a été remarquablement secondée par une autre joueuse d'ascendance africaine (ivoirienne en l'occurrence), la réceptionneuse Miriam Sylla (26 ans, 20 pts dont 2 aces et 3 blocks), qui a inscrit le point du titre. lire aussi Toute l'actu de Volley

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