"Je voulais tout arrêter" : quand les sportifs font face aux blessures mentales

Théo Gicquel
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On ne les voit pas, il faut les deviner. Parfois, elles parviennent à s’extraire du cerveau, parfois elles restent invisibles jusqu’à la fin. Mais elles ne sont jamais indolores. La dépression, la souffrance mentale, le burn-out : les blessures mentales tapissent le psychisme de beaucoup d’athlètes. Bien plus difficiles à déceler pour l'athlète lui-même mais aussi pour son entourage, ces vices cachés sont aussi complexes à soigner. Un vague à l’âme qui peut progressivement tirer vers le fond lorsque l’objectif n’est pas atteint ou que la pression médiatique ou personnelle est trop intense.

Ce n’est pas un hasard si les athlètes olympiques sont de ceux-là. Ceux qui ne vivent parfois que pour une heure d’épreuve tous les quatre ans sont sujets à une étreinte de stress encore plus que les autres. Pauline Ferrand-Prévôt est passée par là en 2016. Favorite pour le titre olympique en VTT à Rio de Janeiro, la Française a été contrainte à l’abandon. Usée, désabusée, frustrée, la nouvelle championne du monde de cross-country est passée par l’examen mental.

"Moralement, je ne voulais plus entendre parler du vélo, car je m'étais fixée comme objectif d'être championne olympique à Rio et que j'ai échoué. Derrière, il faut...

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