« Wagatha Christie », le procès qui passionne l'Angleterre

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Fausses stories sur Instagram, accusations de fuites dans la presse, poursuites en diffamation... Le procès rocambolesque qui oppose Coleen Rooney, femme de Wayne, à Rebekah Vardy, compagne de Jamie, s'est ouvert mardi à Londres.

« Wagatha Christie ». Ce mix entre l'acronyme « WAG » - qui signifie « Wives and girlfriends » (« femmes et petites amies ») - et la célèbre auteure de romans policiers, Agatha Christie, est le surnom dont a été affublée l'affaire qui passionne actuellement l'Angleterre.

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Mardi, les journalistes étaient entassés dans une salle d'audience de la Haute Cour de Londres pour l'ouverture du procès qui oppose la compagne de Wayne Rooney, Coleen, à celle de Jamie Vardy, Rebekah, dans une affaire de diffamation.

Que reproche Coleen Rooney à Rebekah Vardy ?

Tout commence en octobre 2019 quand la femme de l'ancien attaquant de Manchester United Wayne Rooney, accuse Rebekah Vardy, mariée à l'attaquant de Leicester City Jamie Vardy, d'avoir transmis au tabloïd The Sun de « fausses histoires » la concernant.

Dans une publication sur Instagram et Twitter largement relayée et tournée en dérision par les internautes, Coleen Rooney avait expliqué s'être rendue compte que ce qu'elle publiait sur son compte privé sortait régulièrement dans le journal, qui avait à l'époque une rubrique consacrée aux femmes de footballeurs.

Suspectant Rebekah Vardy, elle avait expliqué avoir mené l'enquête en « bloquant tout le monde de mes stories sauf UN compte » et en publiant de fausses histoires sur sa vie - notamment un voyage au Mexique pour sélectionner le genre de son enfant - pour voir si elles se retrouvaient dans le tabloïd, ce qui fut le cas. « J'ai fait des captures d'écrans qui montrent clairement qu'une seule personne avait vu » les stories, avait-elle affirmé. « C'est... le compte de Rebekah Vardy. »

Cette dernière avait nié et décidé d'attaquer Coleen Rooney en justice pour diffamation. Selon la loi britannique, c'est désormais à la compagne de Wayne de prouver la véracité des accusations proférées.

Des « peoples » à part entière

Devant la cour mardi, la femme de l'attaquant de Leicester a assuré n'avoir « donné aucune information aux journaux ». Sa conseillère en relations publiques, qui avait accès au compte Instagram de sa cliente, est soupçonnée d'être à l'origine des fuites. Mais selon l'avocat du clan Rooney, David Sherborne, « il y a de nombreuses preuves qui montrent que Mme Vardy savait et approuvait » la chose.

L'affaire s'était déjà retrouvée devant la justice en novembre 2020. À l'époque, le juge avait conclu que Mme Rooney « identifiait clairement » Mme Vardy comme « coupable », ouvrant la voie au procès pour diffamation.

Si Coleen Rooney, 36 ans, et Rebekah Vardy, 40 ans, sont devenues des personnalités publiques en raison de leur relation avec des footballeurs, elles sont depuis des célébrités à part entière. Suivies par des centaines de milliers d'abonnées sur Instagram, elles y partagent régulièrement des photos de leurs enfants respectifs.

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