Wimbledon (F) - Ons Jabeur, première femme arabe qualifiée en huitièmes de finale à Wimbledon : « Je ne veux pas m'arrêter là »

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Heureuse d'avoir renversé la situation face Garbine Muguruza (victoire 5-7, 6-3, 6-2 en 2h25), la Tunisienne Ons Jabeur espère pousser encore plus loin son exploit à Wimbledon. « Sans entrer dans les détails, pouvez-vous nous parler du moment où vous avez vomi dans le coin de court juste avant votre première balle de match ? Étaient-ce les nerfs ?
Non, en fait j'ai un vrai problème avec mon estomac, depuis un petit moment maintenant. Des fois, même quand je bois de l'eau, ça ne passe pas. Je dois vomir, c'est tout. Mais je ne veux pas interrompre le match, alors je fais ça discrètement dans un coin du court avant de reprendre dans la foulée.

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Vous avez joué un vendredi, qui est un jour non travaillé dans les pays arabes. Ça veut dire que beaucoup de monde a pu voir votre performance (elle est devenue la première femme arabe à atteindre un huitième de finale à Wimbledon NDLR). Qu'est-ce que ça vous fait ?
Ça veut dire beaucoup pour moi. J'ai reçu beaucoup de messages et je sais que beaucoup de monde me regarde, notamment des jeunes. J'espère pouvoir les inspirer et jouer avec eux sur le court un jour. Cela dit, je ne veux pas m'arrêter là. Ce n'est pas la fin du tournoi. « Je suis devenue plus dangereuse » Comment expliquez-vous que si peu de femmes arabes soient présentes sur le circuit aujourd'hui ?
Parfois il faut quelqu'un qui vous montre le chemin, vous inspire. Moi, au début, je ne croyais pas beaucoup en moi, notamment parce que je ne voyais pas de joueuse tunisienne à la télévision par exemple. Mais j'ai continué à travailler pour rendre ce rêve possible. J'espère que les choses vont changer, et que davantage de joueurs et de joueuses arabes vont croire dans leur rêve et intégrer le circuit. Vous avez beaucoup progressé ces deux dernières années. Vous avez été quart de finaliste à l'Open d'Australie l'année dernière, et remporté votre premier tournoi il y a deux semaines. Qu'est ce qui a changé ?
Je crois plus en moi, je suis plus solide. Le talent c'est bien, mais ça ne suffit pas à gagner. Je sais que je peux jouer n'importe quel coup, mais ce n'était pas vraiment clair dans ma tête parfois. Mais grâce au travail que je fais avec mes coaches, sur la stratégie avant les matchs, et l'analyse après, je sais de plus en plus quel coup jouer et à quel moment. Je suis devenue plus dangereuse. » lire aussi Le tableau femmes de Wimbledon

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