Wimbledon (H) - Matteo Berrettini : « mon meilleur match depuis le début du tournoi » à Wimbledon

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Tout à son bonheur de disputer sa première finale en Grand Chelem, Matteo Berrettini assure qu'il était en totale confiance au moment d'entrer sur le court face à Hubert Hurkacz (6-3, 6-0, 6-7 [3], 6-4). « Qu'est-ce que cela vous fait d'être le premier Italien en finale à Wimbledon ?
C'est super. Enfin, je veux dire que ce serait super même si je n'étais pas le premier Italien (rires). Une première finale en Grand Chelem... Je ne sais pas... Je suis juste tellement heureux. J'ai bien débuté la saison avec la finale de l'ATP Cup et puis je me suis de nouveau blessé. J'avais peur de voir revenir le spectre de mon corps qui ne tenait pas le coup. Mais je suis revenu plus fort. Je pense que je mérite totalement d'être en finale. Je veux pouvoir profiter de ma première finale comme j'ai pu profiter aujourd'hui (vendredi). Peu importe qui allait gagner aujourd'hui, je profitais du moment. Je suis vraiment très heureux. lire aussi Matteo Berrettini en finale de Wimbledon Vous dites que vous avez profité du match. C'est ce qui a fait que vous êtes resté calme malgré la perte du troisième set ?
Je pense que j'ai bien géré la situation. Je suis entré sur le court en me sentant en confiance. Je sentais que je pouvais remporter le match. Je pense avoir joué mon meilleur match depuis le début du tournoi. Après le troisième set, je me disais que j'aurais pu le gagner et ainsi gagner le match, mais ce n'est pas ce qui s'est passé. Alors je me suis dit que je jouais mieux que lui et qu'il fallait que je continue comme ça et que j'allais gagner. Matteo Berrettini « Cela va être un dimanche particulier pour l'Italie » Adriano Panatta, le dernier Italien en finale d'un Grand Chelem (Roland-Garros en 1976) est de Rome comme vous. Êtes-vous proches ?
Il m'a envoyé un message après mon quart de finale. Nous sommes en contact. C'est un des premiers grands noms du tennis italien, peut-être le plus grand, et il a cru en moi quand j'étais jeune. Je me souviens avoir joué en double avec lui dans le club où je m'entraînais. C'était une belle expérience. Il m'avait dit qu'il pensait que je servirai un jour à 220 km/h. Je lui avais répondu que je ne le croyais pas. Et puis j'ai vu ses records et je me suis dit qu'il s'y connaissait un peu quand même. Et il avait raison. Donc, oui nous sommes en contact. Il me donne des conseils précieux. Dans son message, il me disait que maintenant que j'en étais à ce stade de la compétition, il fallait aller au bout. C'est ce que je vais essayer de faire. Comment imaginez-vous l'ambiance dimanche en Italie (avec la finale de l'Euro également entre l'Angleterre et l'Italie) ?
Je leur conseillerai déjà d'acheter une bonne télé, si ce n'est déjà fait. Parce que ça va être un dimanche particulier pour nous tous (sourire). C'est fou parce qu'en tennis, ce n'est jamais arrivé et personne ne s'y attendait, moi en premier. Et en football, c'est un peu pareil. On ne s'est pas qualifié pour la Coupe du monde. Mais après tous les efforts qu'ils ont accomplis, ils méritent d'être en finale. Mais je vais d'abord penser à ma finale. Si tout se passe bien, je devrais pouvoir regarder le foot dans la foulée. »

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