Yoann Huget, fin amère pour le "puncheur apaisé"

franceinfo
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Yoann Huget l'avait annoncé, cette saison 2020-2021 serait sa dernière. Mais si l'on ne peut jamais complètement choisir sa sortie, le plus terrible reste sans doute d'être porté vers l'infirmerie plutôt qu'en triomphe. Face au Racing 92, samedi 24 avril, le Toulousain de 33 ans s'est effondré sur un appui anodin, comme il en a effectué tant d'autres sur son aile pendant une quinzaine d'années. Cette fois, le tendon d'Achille n'a pas suivi. La blessure, l'alliée un peu trop fidèle de la carrière de Huget, magnifique et frustrante à la fois. Une compagne d'infortune qui ne viendra toutefois pas perturber le bilan d'un joueur incontournable de la décennie 2010.

"Yoann, c'est un vrai puncheur, très fort physiquement, surtout du haut du corps, nous raconte notre consultant Vincent Clerc. Il arrivait à se sortir de situations par l'évitement ou en percussion." Le numéro 14 du Stade est un finisseur, un vrai, capable d'électriser les foules comme ses partenaires. "Il remettait l'équipe dans le bon sens quand ça manquait parfois, quand tu rentrais mal dans ton match. Il avait cette faculté-là, par une remontée, par un plaquage."

"Une force de caractère exceptionnelle"

Tant de fois, Huget a été cette étincelle, tant en club qu'avec les Bleus, dont il fut l'un des fidèles soldats. Mais trop souvent aussi il a été stoppé par les mésaventures et les bobos. Juste avant la Coupe du monde 2011, il est suspendu trois mois pour ne pas avoir été scrupuleux dans son suivi antidopage. Puis (...)

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