Les plus belles images du Billabong Pro Tahiti 2017

Le Billabong Pro Tahiti s’est achevé dimanche 13 août sur les plages de Teahupoo. C’est l’Australien Julian Wilson qui s’est imposé. Le Brésilien Gabriel Medina, lauréat en 2014 et finaliste en 2015, est second. Le meilleur Français sur l’étape a été Joan Duru, éliminé en quarts de finale par le même Wilson.

Les plages de Tahiti ont vu les meilleurs surfeurs du monde s’élancer sur une des vagues les plus écrasantes du monde. Retour en photos sur cette étape de championnat du monde en Polynésie française.

Antoine Zirimis

Billabong Pro Tahiti 2017

Julian Wilson célébre sa victoire le hissant à la 5e place du classement général. Il a signé une prestation presque parfaite avec un 18,96 devançant ainsi le 17,87 de Medina. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Après un superbe round 3 très disputé, Bede Durbidge et Gabriel Medina se félicitent mutuellement. Le Brésilien s’est qualifié avec un score de 14,60 face au 13,23 de l’Australien. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Gabriel Medina lors du 5e round. Le surfeur s’est propulsé au-dessus de la vague donnant ce résultat ahurissant. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Sur la côte de Teahupoo la météo est changeante, au grand dam des surfeurs qui risquent d’être mouillés. (Crédit : WSL/Poullenot/Aquashot)

Billabong Pro Tahiti 2017

L’indispensable équipe de la Water Safety fait bien attention à ce que rien n’arrive aux surfeurs. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

On ne manque pas de place en mer pour venir admirer son surfeur préféré. Ici des fans de Matt Wilkinson qui regardent l’étape de championnat du monde de Tahiti depuis leur bateau. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Les conditions étaient paradisiaques lors des round 2 et 3. Ca donne envie d’aller se baigner. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

La baie de Taehupoo est l’un des meilleurs spots pour admirer les surfeurs les plus expérimentés s’adonner au plaisir de la glisse. De plus, l’eau est calme derrière la barrière de corail et la vue est imprenable avec le Mont Roniu qui règne en maître sur la presqu’île sud. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

L’Américain Nat Young, 34e mondial, a terminé 13e ex-aequo lors de cette compétition. Le tube est parfait avec le vent off shore qui élève et aplanit ce mur d’eau. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

L’ancien leader au classement Jeep, Matt Wlkinson, a terminé 9e le reléguant à la troisième place du classement mondial. Teahupoo signifiant “la place des crânes”, on sait qu’il faut être aguerri pour se confronter à ses vagues qui cassent au dessus la barrière de corail. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Le jour se lève sur Tahiti. La beauté et la magie du lieu forcent l’admiration. Les reliefs de l’île sont ici recouverts de sa couverture de nuage. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

La distance qui sépare la côte de la barrière qui la protège laisse place à un miroir d’eau aux reflets rose orangé le matin. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Moyenne prestation du Brésilien Caio Ibelli, éliminé au deuxième tour de l’étape. Avant sa chute, il vole au-dessus de l’océan Pacifique. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Le grand photographe Morgan Maasen arrive à merveille à capturer l’intensité des vague tahitiennes et leurs embruns. (Crédit : WSL/Morgan Maasen)

Billabong Pro Tahiti 2017

La Safety toujours aux aguets sur leur jet-ski. Il faut en cas de danger aller chercher les surfeurs tombés à l’eau. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Pour les admirateurs les plus patients : prenez votre stand-up paddle et courez à l’eau. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Conditions houleuses pour les deux premiers rounds de compétition. Cette photo de Kelly Cestari, grand photographe des mers, donne l’impression d’une lèvre de coton surplombant l’océan. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Les dieux tahitiens veillent sur leur île et offrent des panoramas qui sont sublimes. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

La tour depuis laquelle le jury évalue les participants est le meilleur spot pour être émerveillé par les vagues, les embruns, la nature et, occasionnellement, les arcs-en-ciel. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Ne vous laissez pas avoir par la beauté des ces rouleaux ! Malgré la splendide couleur de l’eau et ses courbes parfaites ; les vagues du spot de Teahupoo sont considérées comme les plus dangereuses au monde. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Météo pluvieuse pour les derniers jours de compétition. Cela n’enlève rien à la beauté de l’île qui nous réserve le pire, mais aussi le meilleur. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

Billabong Pro Tahiti 2017

Cette 7e étape de championnat du monde a offert de belles sensations et des tricks impressionnants. Plus que 4 étapes avant la fin de la saison : entre la Californie, la France, le Portugal et Hawaii pour clôre l’année en beauté. (Crédit : WSL/Kelly Cestari)

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