Mbappé, Dybala, Eriksen… : ils sont nés l’année où leur pays a triomphé

À part le fait d’être des excellents joueurs de foot, Kylian Mbappé, Christian Eriksen et Paolo Dybala ont un autre point commun : ils ont vu le jour à une période faste pour leurs pays respectifs. Ils sont loin d’être les seuls. La preuve en images. 

Kylian Mbappé (1998, France/Coupe du monde)

Le 12 juillet 1998, la France célébrait sa première étoile. Quelques mois plus tard, Kylian Mbappé voyait le jour. Le prodige de l’ASM est d’ailleurs le premier joueur né après le titre mondial à avoir été appelé en équipe de France.

Marquinhos (1994, Brésil/Coupe du monde)

Entre la mort d’Ayrton Senna le 1er mai et le triomphe de la Seleção aux Etats-Unis quelques semaines plus tard, le Brésil a vécu une année sportive mouvementée. Marquinhos, le défenseur du PSG, est né entre ces deux évènements inoubliables pour les Brésiliens.

Paolo Dybala (1993, Argentine/Copa America)

Les supporters argentins se souviennent tous de l’année 1993, date du dernier succès de l’Albiceleste dans une grande compétition. Cette année-là, l’Argentine triomphe du Mexique en finale et remporte la Copa America. Depuis, les Argentins courent toujours après un titre. Et si Dybala état le joueur qui leur fallait pour mettre fin à cette disette ?

Christian Eriksen (1992, Danemark/Euro)

Au Danemark, l’année 1992 est un très bon cru. Appelée de dernière minute pour remplacer la Yougoslavie à l’Euro, la formation danoise a réussi l’impensable : remporter la compétition chez les voisins suédois. Un exploit que le maître à jouer de Tottenham n’a pas savouré. À seulement cinq mois, difficile d’en profiter.

Tony Kroos (1990, Allemagne/Coupe du monde)

Sous les ordres du Kaiser Franz Beckenbauer, l’Allemagne de l’Ouest remporte le Mondial en Italie. Né six mois plus tôt, Tony Kroos soulèvera le trophée vingt-quatre plus tard au Brésil.

Luis Suarez (1987, Uruguay/Copa America)

Directement qualifié pour les demi-finales en tant que tenant du titre, l’Uruguay remporte la finale face au Chili (1-0). Quelques mois plus tôt, à Salto, celui qui a planté 47 buts avec La Céleste poussait ses premiers cris et mordait déjà ses parents.

Mathieu Valbuena (1984, France/Euro)

Qautorze ans avant la Coupe du monde, la France ajoutait une première ligne à un palmarès tristement vierge. Cette année-là, Mathieu Valbuena venait au monde à Bruges, dans la banlieue de Bordeaux.

Paolo Maldini (1968, Italie/Euro)

Le 10 juin 1968, l’Italie glane son premier Euro, seize jours avant la naissance d’un monstre du football italien à Milan : Paolo Maldini. Finaliste de la Coupe du monde 1994 et de l’Euro 2000, l’élégant défenseur ne remportera pas le moindre trophée avec la Squadra Azurra.

Tony Adams (1966, Angleterre/Coupe du monde)

51 ans. L’Angleterre court après un titre international depuis plus d’un demi-siècle et son Mondial reporté à la maison. Depuis, les Anglais déçoivent à chaque grand tournoi international. Même le grand Tony Adams, international de 1987 à 2000 et joueur emblématique d’Arsenal, n’a pas réussi à empêcher les piètres performances des Three Lions.

Harald Schumacher (1954, RFA/Coupe du monde)

Comment l’oublier ? Le 8 juillet 1982, à l’occasion de la demi-finale mythique de la Coupe du monde 1982 entre la France et la RFA, Harald Schumacher saute et percute à l’entrée de la surface de réparation, Patrick Battiston qui filait seul au but. L’arbitre ne bronche pas et la bande à Platini échoue aux tirs aux buts. Né l’année du premier titre mondial allemand, Schumacher disputera deux finales de Coupe du monde. Pour deux défaites. On se console comme on peut.

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