Raymond Poulidor : les plus grands moments de sa carrière en images

LEGENDE - Avec la mort de Raymond Poulidor ce mercredi, le sport français perd l’un de ses plus illustres représentants. Un champion qui a construit sa légende sur son vélo, mais dont la popularité avait largement dépassé le cercle des passionnés de cyclisme. Retour en images sur la formidable carrière de “Poupou”, coureur de talent devenu une icône grâce à son panache permanent et à sa personnalité si attachante...

Au printemps 1961, un an après son arrivée chez les pros, Raymond Poulidor remporte la classique Milan-San Remo, sa première victoire d'envergure. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Vainqueur de Milan-San Remo en 1961
Au printemps 1961, un an après son arrivée chez les pros, Raymond Poulidor remporte la classique Milan-San Remo, sa première victoire d'envergure. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Quelques semaines plus tard, Raymond Poulidor franchit en vainqueur la ligne d'arrivée aux Essarts, le Limousin décroche le titre de champion de France sur route ! (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Champion de France à 25 ans
Quelques semaines plus tard, Raymond Poulidor franchit en vainqueur la ligne d'arrivée aux Essarts, le Limousin décroche le titre de champion de France sur route ! (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
En fin de saison 1961, Raymond Poulidor (à gauche) se classe 3e du Championnat du monde organisé en Suisse, derrière le Belge Rik Van Looy (au centre) et l'Italien Nino Defilippis (à droite). (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Sur le podium du Mondial
En fin de saison 1961, Raymond Poulidor (à gauche) se classe 3e du Championnat du monde organisé en Suisse, derrière le Belge Rik Van Looy (au centre) et l'Italien Nino Defilippis (à droite). (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
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L'année suivante, 1962, marque la première participation de Raymond Poulidor (1er en partant de la droite) au Tour de France, dont il sera immédiatement un acteur majeur. (Roger Viollet via Getty Images)
Première apparition sur le Tour en 1962
L'année suivante, 1962, marque la première participation de Raymond Poulidor (1er en partant de la droite) au Tour de France, dont il sera immédiatement un acteur majeur. (Roger Viollet via Getty Images)
Brillant tout au long du Tour 1962, Raymond Poulidor finit par remporter son premier succès d'étape à Aix Les Bains le 13 juillet. Ça valait bien une petite rasade ! (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
Et déjà une première victoire d'étape
Brillant tout au long du Tour 1962, Raymond Poulidor finit par remporter son premier succès d'étape à Aix Les Bains le 13 juillet. Ça valait bien une petite rasade ! (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
Sur le podium final à Paris, Raymond Poulidor (3e, à droite) figure en bonne compagnie avec Joseph Planckaert (2e, à gauche) et Jacques Anquetil (au centre), vainqueur de sa 3e Grande Boucle. (Keystone-France\Gamma-Rapho via Getty Images)
3e de son premier Tour de France
Sur le podium final à Paris, Raymond Poulidor (3e, à droite) figure en bonne compagnie avec Joseph Planckaert (2e, à gauche) et Jacques Anquetil (au centre), vainqueur de sa 3e Grande Boucle. (Keystone-France\Gamma-Rapho via Getty Images)
La saison 1963 confirme le potentiel de Raymond Poulidor, vainqueur notamment de la Flèche wallonne. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
Poulidor empile les succès en 1963
La saison 1963 confirme le potentiel de Raymond Poulidor, vainqueur notamment de la Flèche wallonne. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
Sur les routes du Tour de France 1963, la rivalité se précise entre "Maître Jacques" Anquetil et la "Pouliche d'Or" (surnom attribué par Raphaël Geminiani). Cette fois, le Limousin (8e à Paris) n'aura pas réussi à faire vaciller l'ogre normand, vainqueur de son 4e Tour. (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
Anquetil-Poulidor, épisode 2
Sur les routes du Tour de France 1963, la rivalité se précise entre "Maître Jacques" Anquetil et la "Pouliche d'Or" (surnom attribué par Raphaël Geminiani). Cette fois, le Limousin (8e à Paris) n'aura pas réussi à faire vaciller l'ogre normand, vainqueur de son 4e Tour. (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
En septembre 1963, Raymond Poulidor prouve qu'il est un champion tout terrain en remportant le Grand Prix des Nations, épreuve de référence du contre-la-montre. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
Epuisé, mais vainqueur à l'arrivée du GP des Nations
En septembre 1963, Raymond Poulidor prouve qu'il est un champion tout terrain en remportant le Grand Prix des Nations, épreuve de référence du contre-la-montre. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
Raymon Poulidor remporte en mai 1964 le Tour d'Espagne, son premier grand tour (qui restera d'ailleurs le seul). A 28 ans, le Limousin est au sommet de sa forme (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Vainqueur du Tour d'Espagne 1964
Raymon Poulidor remporte en mai 1964 le Tour d'Espagne, son premier grand tour (qui restera d'ailleurs le seul). A 28 ans, le Limousin est au sommet de sa forme (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Le 12 juillet 1964, à l'occasion de la 20ème étape du Tour de France, Jacques Anquetil (à gauche) et Raymond Poulidor (à droite) écrivent dans l'ascension du Puy de Dôme l'une des plus belles pages de l'histoire de la plus grande course cycliste du monde A l'issue d'un duel de titans, Poulidor reprendra 42 secondes à Anquetil. A deux jours de l'arrivée à Paris, les deux champions ne sont plus séparés que par 14 petites secondes ! (STAFF / AFP)
Duel de légende au Puy de Dôme
Le 12 juillet 1964, à l'occasion de la 20ème étape du Tour de France, Jacques Anquetil (à gauche) et Raymond Poulidor (à droite) écrivent dans l'ascension du Puy de Dôme l'une des plus belles pages de l'histoire de la plus grande course cycliste du monde A l'issue d'un duel de titans, Poulidor reprendra 42 secondes à Anquetil. A deux jours de l'arrivée à Paris, les deux champions ne sont plus séparés que par 14 petites secondes ! (STAFF / AFP)
Le 14 juillet 1964, Jacques Anquetil éteint le suspense en remportant le contre-la-montre final à Paris. Le Normand remporte son 5e Tour de France, et reçoit au Parc des Princes les félicitations de son dauphin Raymond Poulidor, qui termine à moins d'une minute. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
5e Tour pour Anquetil, Poulidor beau joueur
Le 14 juillet 1964, Jacques Anquetil éteint le suspense en remportant le contre-la-montre final à Paris. Le Normand remporte son 5e Tour de France, et reçoit au Parc des Princes les félicitations de son dauphin Raymond Poulidor, qui termine à moins d'une minute. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Encore 3e du Championnat du monde en fin de saison, Raymond Poulidor voit son exceptionnelle année 1964 consacrée par le Prestige Pernod, trophée récompensant le meilleur coureur français de la saison, et par le Super Prestige Pernod, récompensant le meilleur coureur international. Ses deux coupes à la main, "Poupou" est félicité par Dalida et Corinne Marchand. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Raymond Poulidor coureur de l'année 1964
Encore 3e du Championnat du monde en fin de saison, Raymond Poulidor voit son exceptionnelle année 1964 consacrée par le Prestige Pernod, trophée récompensant le meilleur coureur français de la saison, et par le Super Prestige Pernod, récompensant le meilleur coureur international. Ses deux coupes à la main, "Poupou" est félicité par Dalida et Corinne Marchand. (KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)
Anquetil absent, Raymond Poulidor est le grand favori de l'édition 1965 de la Grande Boucle. Mais le Limousin termine encore deuxième à Paris. Pas épargné par la malchance, Poulidor (à gauche) est aussi tombé sur un phénomène naissant en la personne de l'Italien Felice Gimondi (au centre), qui remporte son premier Tour à 23 ans. (RDB/ullstein bild via Getty Images)
Deuxième place décevante sur le Tour 1965
Anquetil absent, Raymond Poulidor est le grand favori de l'édition 1965 de la Grande Boucle. Mais le Limousin termine encore deuxième à Paris. Pas épargné par la malchance, Poulidor (à gauche) est aussi tombé sur un phénomène naissant en la personne de l'Italien Felice Gimondi (au centre), qui remporte son premier Tour à 23 ans. (RDB/ullstein bild via Getty Images)
Ici en pleine discussion avec l'ancien coureur suisse Ferdi Kübler, devenu son mentor, Raymond Poulidor remporte en 1966 le premier de ses deux Critériums du Dauphiné Libéré, mais il échoue à nouveau sur le Tour de France (3e). (Aimé Dartus / INA via Getty Images)
Poulidor et son mentor
Ici en pleine discussion avec l'ancien coureur suisse Ferdi Kübler, devenu son mentor, Raymond Poulidor remporte en 1966 le premier de ses deux Critériums du Dauphiné Libéré, mais il échoue à nouveau sur le Tour de France (3e). (Aimé Dartus / INA via Getty Images)
Toujours plus populaire année après année, Raymond Poulidor est plus que jamais le chouchou du public (et des hôtesses) sur les routes de la Grande Boucle. (Aimé Dartus / INA via Getty Images)
En 1966, la "Poupoumania" bat son plein
Toujours plus populaire année après année, Raymond Poulidor est plus que jamais le chouchou du public (et des hôtesses) sur les routes de la Grande Boucle. (Aimé Dartus / INA via Getty Images)
Décoré de la croix de Chevalier du mérite national en mars 1968 à l'Elysée, Raymond Poulidor connaîtra quelques mois plus tard la plus grande désillusion de sa carrière. Alors que le Tour de France lui semblait cette fois promis, il est percuté par un motard sur la route d'Albi (16e étape), chute et doit abandonner, la mort dans l'âme. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
1968, année douce-amère pour Poulidor
Décoré de la croix de Chevalier du mérite national en mars 1968 à l'Elysée, Raymond Poulidor connaîtra quelques mois plus tard la plus grande désillusion de sa carrière. Alors que le Tour de France lui semblait cette fois promis, il est percuté par un motard sur la route d'Albi (16e étape), chute et doit abandonner, la mort dans l'âme. (Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)
En fin d'année 1968, Raymond Poulidor se change les idées en participants à l'émission TV de Guy Lux "Si ça vous chante", en compagnie notamment de la chanteuse Dalida. (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
"Poupou" superstar !
En fin d'année 1968, Raymond Poulidor se change les idées en participants à l'émission TV de Guy Lux "Si ça vous chante", en compagnie notamment de la chanteuse Dalida. (Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)
Vainqueur de Paris-Nice pour la première fois au printemps 1972 (il récidivera l'année suivante), Raymond Poulidor est encore, à plus de 36 ans, l'un des grands animateurs du Tour de France en juillet. Comme ici sur les pentes du Ventoux, le Limousin (à droite) subit toutefois la loi du "Cannibale" Eddy Merckx (au centre), vainqueur de la Grande Boucle pour la 4e fois d'affilée. (STAFF/AFP/Getty Images)
Nouveau rival, nouveau monstre
Vainqueur de Paris-Nice pour la première fois au printemps 1972 (il récidivera l'année suivante), Raymond Poulidor est encore, à plus de 36 ans, l'un des grands animateurs du Tour de France en juillet. Comme ici sur les pentes du Ventoux, le Limousin (à droite) subit toutefois la loi du "Cannibale" Eddy Merckx (au centre), vainqueur de la Grande Boucle pour la 4e fois d'affilée. (STAFF/AFP/Getty Images)
Ici au départ du contre-la-montre de l'avant-dernière étape à Versailles, Raymond Poulidor se classe finalement 3e du Tour 1972, son sixième podium sur la Grande Boucle. (Bernard Allemane / INA via Getty Images)
Nouveau podium pour "l'éternel second"
Ici au départ du contre-la-montre de l'avant-dernière étape à Versailles, Raymond Poulidor se classe finalement 3e du Tour 1972, son sixième podium sur la Grande Boucle. (Bernard Allemane / INA via Getty Images)
En 1973, le Tour de Raymond Poulidor s'arrête dans la très dangereuse descente du col de Portet-d'Aspet. Ensanglanté après une chute violente, le chouchou du public doit renoncer. Après 1968, c'est son deuxième abandon sur la Grande Boucle. 2 abandons seulement en 14 participations au total : les douze autres fois, il se sera classé dans le top 20 (dont 11 fois dans le top 10). (-/AFP/Getty Images)
Frayeur au Portet-d'Aspet
En 1973, le Tour de Raymond Poulidor s'arrête dans la très dangereuse descente du col de Portet-d'Aspet. Ensanglanté après une chute violente, le chouchou du public doit renoncer. Après 1968, c'est son deuxième abandon sur la Grande Boucle. 2 abandons seulement en 14 participations au total : les douze autres fois, il se sera classé dans le top 20 (dont 11 fois dans le top 10). (-/AFP/Getty Images)
Après la parenthèse de 1973, le Tour de France 1974 donne lieu à un nouveau duel au sommet entre Eddy Merckx et Raymond Poulidor. Âgé de 38 ans, le Français espère empêcher le Belge de remporter une 5e Grande Boucle. (STAFF/AFP/Getty Images)
Poulidor-Merckx, le duel reprend
Après la parenthèse de 1973, le Tour de France 1974 donne lieu à un nouveau duel au sommet entre Eddy Merckx et Raymond Poulidor. Âgé de 38 ans, le Français espère empêcher le Belge de remporter une 5e Grande Boucle. (STAFF/AFP/Getty Images)
Le 14 juillet 1974, jour de la fête nationale française, l'idole de tout un peuple se lance dans une chevauchée fantastique dans les Pyrénées. Vainqueur au Pla-d'Adet, Raymond Poulidor reprend ce jour-là près de deux minutes à Eddy Merckx, (STAFF/AFP/Getty Images)
Exploit au Pla-d'Adet
Le 14 juillet 1974, jour de la fête nationale française, l'idole de tout un peuple se lance dans une chevauchée fantastique dans les Pyrénées. Vainqueur au Pla-d'Adet, Raymond Poulidor reprend ce jour-là près de deux minutes à Eddy Merckx, (STAFF/AFP/Getty Images)
Euphorique sur toute la dernière semaine du Tour 1974, Raymond Poulidor arrache finalement la deuxième place derrière Eddy Merckx. Le Belge égale les cinq victoires de Jacques Anquetil, mais l'exploit du vétéran "Poupou" lui vole presque la vedette ! (Roger Picard / INA via Getty Images)
Dauphin de Merckx à 38 ans !
Euphorique sur toute la dernière semaine du Tour 1974, Raymond Poulidor arrache finalement la deuxième place derrière Eddy Merckx. Le Belge égale les cinq victoires de Jacques Anquetil, mais l'exploit du vétéran "Poupou" lui vole presque la vedette ! (Roger Picard / INA via Getty Images)
Toujours en forme en fin de saison, Poulidor s'adjuge la deuxième place du Championnat du monde organisé à Montréal, derrière l'intouchable Eddy Merckx. (Gilbert Iundt/Corbis/VCG via Getty Images)
Deuxième du Mondial... encore derrière Merckx
Toujours en forme en fin de saison, Poulidor s'adjuge la deuxième place du Championnat du monde organisé à Montréal, derrière l'intouchable Eddy Merckx. (Gilbert Iundt/Corbis/VCG via Getty Images)
En 1976, au crépuscule de sa carrière, Raymond Poulidor (à l'extrême gauche) reste performant sur les routes du Tour. Le 16 juillet, lors de l'étape du Puy de Dôme, le "quadragêneur" (selon la formule du journaliste Antoine Blondin) se mêle ainsi à la grande bagarre en compagnie (de gauche à droite) de l'Espagnol Francisco Galdos, du Belge Lucien Van Impe, maillot jaune, du Néerlandais Joop Zoetemelk et du Français Raymond Delisle. (STAFF/AFP/Getty Images)
Toujours parmi les meilleurs à 40 ans
En 1976, au crépuscule de sa carrière, Raymond Poulidor (à l'extrême gauche) reste performant sur les routes du Tour. Le 16 juillet, lors de l'étape du Puy de Dôme, le "quadragêneur" (selon la formule du journaliste Antoine Blondin) se mêle ainsi à la grande bagarre en compagnie (de gauche à droite) de l'Espagnol Francisco Galdos, du Belge Lucien Van Impe, maillot jaune, du Néerlandais Joop Zoetemelk et du Français Raymond Delisle. (STAFF/AFP/Getty Images)
A 40 ans, Raymond Poulidor monte de nouveau sur le podium du Tour en 1976 (3e), pour la huitième et dernière fois (le record tient toujours). Célébré en héros à l'arrivée, "Poupou" se voit notamment remettre un buste à son effigie par le chanteur Henri Salvador (en bas à droite, en chemise à motifs). (Francois LOCHON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Ultime exploit, dernière consécration
A 40 ans, Raymond Poulidor monte de nouveau sur le podium du Tour en 1976 (3e), pour la huitième et dernière fois (le record tient toujours). Célébré en héros à l'arrivée, "Poupou" se voit notamment remettre un buste à son effigie par le chanteur Henri Salvador (en bas à droite, en chemise à motifs). (Francois LOCHON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Après sa retraite sportive en 1977, Raymond Poulidor conserve le même niveau de popularité et ne va pas vraiment s'éloigner du vélo. Il devient ainsi cadre et représentant de l'entreprise Manufrance, dans la filière "cycles". (Bernard CHARLON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Poulidor, visage de Manufrance
Après sa retraite sportive en 1977, Raymond Poulidor conserve le même niveau de popularité et ne va pas vraiment s'éloigner du vélo. Il devient ainsi cadre et représentant de l'entreprise Manufrance, dans la filière "cycles". (Bernard CHARLON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Particulièrement attaché à la Grande Boucle, Raymond Poulidor mettra un point d'honneur, après la fin de sa carrière, à être présent sur chaque édition. Le voici (à droite) en compagnie de deux autres mythes du Tour, les quintuples vainqueurs Bernard Hinault (à gauche) et Eddy Merckx (au centre) lors de la présentation, à Paris, du tracé du Tour de France 1999. (Pierre Andrieu/AFP)
Une légende parmi les légendes
Particulièrement attaché à la Grande Boucle, Raymond Poulidor mettra un point d'honneur, après la fin de sa carrière, à être présent sur chaque édition. Le voici (à droite) en compagnie de deux autres mythes du Tour, les quintuples vainqueurs Bernard Hinault (à gauche) et Eddy Merckx (au centre) lors de la présentation, à Paris, du tracé du Tour de France 1999. (Pierre Andrieu/AFP)
Petit-fils de Raymond Poulidor (avec lequel il pose ici, sur une manche de la Coupe du monde 2013 de cyclo-cross), Mathieu Van Der Poel a hérité de la passion de son grand-père pour le cyclisme, mais aussi de son talent : à 24 ans, le prodige néerlandais s'est déjà construit un palmarès impressionnant en cyclo-cross, avant de se consacrer pleinement à la route en 2019, avec des résultats très prometteurs. (DAVID STOCKMAN/AFP/Getty Images)
Une lignée de champions
Petit-fils de Raymond Poulidor (avec lequel il pose ici, sur une manche de la Coupe du monde 2013 de cyclo-cross), Mathieu Van Der Poel a hérité de la passion de son grand-père pour le cyclisme, mais aussi de son talent : à 24 ans, le prodige néerlandais s'est déjà construit un palmarès impressionnant en cyclo-cross, avant de se consacrer pleinement à la route en 2019, avec des résultats très prometteurs. (DAVID STOCKMAN/AFP/Getty Images)
Le 15 avril 2016, Raymond Poulidor a fêté ses 80 ans en grande pompe, entouré d'amis et de proches, dont le directeur du Tour de France Christian Prudhomme (2e en partant de la droite) et son prédécesseur Jean-Marie Leblanc (1er en partant de la droite). (PASCAL LACHENAUD/AFP/Getty Images)
"Poupou" fête ses 80 ans
Le 15 avril 2016, Raymond Poulidor a fêté ses 80 ans en grande pompe, entouré d'amis et de proches, dont le directeur du Tour de France Christian Prudhomme (2e en partant de la droite) et son prédécesseur Jean-Marie Leblanc (1er en partant de la droite). (PASCAL LACHENAUD/AFP/Getty Images)
Tout au long de sa vie, Raymond Poulidor se sera passionné pour le Tour de France et pour les coureurs français. En 2018, il a ainsi profité de sa présence sur le podium de Bagnères-de-Luchon pour congratuler chaleureusement Julian Alaphilippe, qui venait de remporter la 16e étape. (Jean Catuffe/Getty Images)
Premier supporter du cyclisme français
Tout au long de sa vie, Raymond Poulidor se sera passionné pour le Tour de France et pour les coureurs français. En 2018, il a ainsi profité de sa présence sur le podium de Bagnères-de-Luchon pour congratuler chaleureusement Julian Alaphilippe, qui venait de remporter la 16e étape. (Jean Catuffe/Getty Images)

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