Rugby - Coupe du monde : le top 10 des joueurs à suivre

Cette fois, nous y sommes. Après quatre années d’attente, le coup d’envoi de la 9è coupe du monde de rugby de l’histoire va être donné ce vendredi au Stadium de Tokyo. Nous voilà partis pour un mois et demi de mêlées, de rucks, de cathédrales, et autres lieux peu communs de l’ovalie. Avant d’enfiler votre casque et de foncer tête baissée dans ce Mondial, Yahoo Sport vous propose de faire connaissance avec les plus beaux bébés de la compétition. Crouch, touch, set !

On entend déjà les puristes s’indigner : « Que fait Dupont dans la liste des 10 joueurs à suivre dans cette Coupe du Monde ? » A vrai dire, lesdits connaisseurs n’auraient pas tort d’en exclure le demi de mêlée toulousain - même s’il peut tout de même légitimement prétendre à figurer dans le top 20. Reste qu’au regard de la grisaille dans laquelle se débat le XV de France depuis quelques années, le jeune homme (22 ans) fait figure de phare dans la nuit. Et puis, à quelques heures de l’entrée en scène des Bleus dans la compétition, un peu de chauvinisme - pardon, d’optimisme - ne fait pas de mal.
Antoine Dupont (France)
On entend déjà les puristes s’indigner : « Que fait Dupont dans la liste des 10 joueurs à suivre dans cette Coupe du Monde ? » A vrai dire, lesdits connaisseurs n’auraient pas tort d’en exclure le demi de mêlée toulousain - même s’il peut tout de même légitimement prétendre à figurer dans le top 20. Reste qu’au regard de la grisaille dans laquelle se débat le XV de France depuis quelques années, le jeune homme (22 ans) fait figure de phare dans la nuit. Et puis, à quelques heures de l’entrée en scène des Bleus dans la compétition, un peu de chauvinisme - pardon, d’optimisme - ne fait pas de mal.
Demi d’ouverture requalifié premier centre par Eddie Jones à son arrivée à la tête du XV de la Rose en 2015, Farrell empile les qualités. Excellent jeu au pied, vitesse, présence défensive, l’homme aux 800 points en sélection possède en outre une rage de vaincre peu commune. Gageons que celle-ci sera décuplée dans les semaines à venir. Le tireur d’élite anglais a en effet un affront à laver : en 2015, il faisait partie du XV piteusement éliminé en phase de poule de la Coupe du Monde. Ses adversaires - qu’il n’hésite pas à plaquer violemment, André Esterhuizen et Izack Rodda en savent quelque chose - sont prévenus.
Owen Farrell (Angleterre)
Demi d’ouverture requalifié premier centre par Eddie Jones à son arrivée à la tête du XV de la Rose en 2015, Farrell empile les qualités. Excellent jeu au pied, vitesse, présence défensive, l’homme aux 800 points en sélection possède en outre une rage de vaincre peu commune. Gageons que celle-ci sera décuplée dans les semaines à venir. Le tireur d’élite anglais a en effet un affront à laver : en 2015, il faisait partie du XV piteusement éliminé en phase de poule de la Coupe du Monde. Ses adversaires - qu’il n’hésite pas à plaquer violemment, André Esterhuizen et Izack Rodda en savent quelque chose - sont prévenus.
Certes, le 3è ligne aile des Wallabies n’a joué qu’un seul match ces six derniers mois. Reste qu’un homme qualifié par Sam Warburton, son alter ego gallois, « d’adversaire le plus fort » en phase de regroupement qu’il ait jamais rencontré peut raisonnablement trouver sa place dans ce top 10. C’est bien simple, lorsqu’il est en forme, il est pratiquement imbougeable. Reste à savoir si son corps va tenir…
David Pocock (Australie)
Certes, le 3è ligne aile des Wallabies n’a joué qu’un seul match ces six derniers mois. Reste qu’un homme qualifié par Sam Warburton, son alter ego gallois, « d’adversaire le plus fort » en phase de regroupement qu’il ait jamais rencontré peut raisonnablement trouver sa place dans ce top 10. C’est bien simple, lorsqu’il est en forme, il est pratiquement imbougeable. Reste à savoir si son corps va tenir…
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L’ailier du Stade Toulousain a gardé de son passé de joueur de rugby à 7 une mobilité hors norme. Vif comme l’éclair, doté d’appuis aussi ravageurs qu’aériens, le natif de Cape Town pourrait esquiver un éléphant dans une cabine d’essayage. Le genre de facteur X qui peut assurer le spectacle - et briser quelques reins - sur une seule accélération.
Cheslin Kolbe (Afrique du Sud)
L’ailier du Stade Toulousain a gardé de son passé de joueur de rugby à 7 une mobilité hors norme. Vif comme l’éclair, doté d’appuis aussi ravageurs qu’aériens, le natif de Cape Town pourrait esquiver un éléphant dans une cabine d’essayage. Le genre de facteur X qui peut assurer le spectacle - et briser quelques reins - sur une seule accélération.
Le gamin de Blackrock (22 ans), champion d’Europe avec Leinster et vainqueur du Six Nations en 2018, coche toutes les cases techniques du 2è ligne moderne. Fort en mêlée, féroce dans les rucks, il fait également preuve d’une étonnante puissance d’impact ballon en main. Sa tout aussi stupéfiante détermination sera un précieux atout pour le XV du Trèfle au Pays du Soleil Levant.
James Ryan (Irlande)
Le gamin de Blackrock (22 ans), champion d’Europe avec Leinster et vainqueur du Six Nations en 2018, coche toutes les cases techniques du 2è ligne moderne. Fort en mêlée, féroce dans les rucks, il fait également preuve d’une étonnante puissance d’impact ballon en main. Sa tout aussi stupéfiante détermination sera un précieux atout pour le XV du Trèfle au Pays du Soleil Levant.
Quatre couronnes en Premiership avec les Saracens, trois coupes d’Europe, et deux trophées des Six Nations. A 24 ans seulement, celui qui fut nommé meilleur joueur européen en 2016 s’est déjà taillé un palmarès de taulier du ballon oval. Le formidable 2è ligne du XV de la Rose arrive en outre au sommet de sa forme au Japon, où sa puissance athlétique risque de faire des ravages. Et ce n’est qu’un début…
Maro Itoje (Angleterre)
Quatre couronnes en Premiership avec les Saracens, trois coupes d’Europe, et deux trophées des Six Nations. A 24 ans seulement, celui qui fut nommé meilleur joueur européen en 2016 s’est déjà taillé un palmarès de taulier du ballon oval. Le formidable 2è ligne du XV de la Rose arrive en outre au sommet de sa forme au Japon, où sa puissance athlétique risque de faire des ravages. Et ce n’est qu’un début…
Quelque 127 capes avec les Dragons rouges, bientôt quatre coupes du monde disputées, ou encore trois Grands Chelems réussis lors du tournoi des Six Nations. Voilà pour le palmarès (non exhaustif). Un copieux CV auquel il convient d’ajouter le titre honorifique de meilleur joueur gallois de l’histoire décerné par ses paires. C’est peu dire que le mythique 2è ligne du Pays de Galles est une légende vivante. Or à 34 ans, Jones n’a pas dit son dernier mot. Imposant dans les rucks, puissant au plaquage, pas maladroit en touche, et mobile malgré son physique d’armoire normande (1,98 m pour 118 kg), le doyen du XV du Poireau arrive en pleine possession de ses moyens à Tokyo. Et si l’histoire se finissait de la plus belle des manières ?
Alun Wyn Jones (Pays de Galles)
Quelque 127 capes avec les Dragons rouges, bientôt quatre coupes du monde disputées, ou encore trois Grands Chelems réussis lors du tournoi des Six Nations. Voilà pour le palmarès (non exhaustif). Un copieux CV auquel il convient d’ajouter le titre honorifique de meilleur joueur gallois de l’histoire décerné par ses paires. C’est peu dire que le mythique 2è ligne du Pays de Galles est une légende vivante. Or à 34 ans, Jones n’a pas dit son dernier mot. Imposant dans les rucks, puissant au plaquage, pas maladroit en touche, et mobile malgré son physique d’armoire normande (1,98 m pour 118 kg), le doyen du XV du Poireau arrive en pleine possession de ses moyens à Tokyo. Et si l’histoire se finissait de la plus belle des manières ?
L’aîné des frères Barrett - ses frères Jordie et Scott sont aussi du voyage au Japon - était l’indiscutable ouvreur des All Blacks depuis 2016, succédant ainsi au légendaire Dan Carter. Après trois années de règne sans partage et deux distinctions de meilleur joueur du monde (2016, 2017), le sélectionneur néo-zélandais Steve Hansen a néanmoins décidé, cet été, de le décaler à l’arrière. Une mauvaise idée ? Pas vraiment, au regard de la qualité de son jeu au pied : la vision du maître à jouer des Hurricanes devrait y faire merveille.
Beauden Barrett (Nouvelle-Zélande)
L’aîné des frères Barrett - ses frères Jordie et Scott sont aussi du voyage au Japon - était l’indiscutable ouvreur des All Blacks depuis 2016, succédant ainsi au légendaire Dan Carter. Après trois années de règne sans partage et deux distinctions de meilleur joueur du monde (2016, 2017), le sélectionneur néo-zélandais Steve Hansen a néanmoins décidé, cet été, de le décaler à l’arrière. Une mauvaise idée ? Pas vraiment, au regard de la qualité de son jeu au pied : la vision du maître à jouer des Hurricanes devrait y faire merveille.
Avec ses 2 mètres et ses 120kg, le 2è ligne des Stormers est ce qu’on appelle communément un beau bébé. Des mensurations XXL qui n’empêchent pas le garçon de gambader sur le pré avec aisance et rapidité, et qui ont fait de lui une véritable machine à plaquer - pas un seul joueur n’a réussi plus de plaquages que lui au niveau international en 2018, et sa saison 2019 est à l’avenant. Plus rouleau-compresseur que Springbok, mais terriblement efficace.
Pieter-Steph Du Toit (Afrique du Sud)
Avec ses 2 mètres et ses 120kg, le 2è ligne des Stormers est ce qu’on appelle communément un beau bébé. Des mensurations XXL qui n’empêchent pas le garçon de gambader sur le pré avec aisance et rapidité, et qui ont fait de lui une véritable machine à plaquer - pas un seul joueur n’a réussi plus de plaquages que lui au niveau international en 2018, et sa saison 2019 est à l’avenant. Plus rouleau-compresseur que Springbok, mais terriblement efficace.
Quand un sélectionneur décide d’embarquer un joueur qui a vu sa saison pourrie par une blessure au poignet, et qui s’est démis l’épaule en juillet, avec la certitude que ledit joueur ne pourrait pas disputer le moindre match avant les quarts de finale, cela en dit généralement long sur son influence. Celle du 2è ligne des Blacks, meilleur joueur du monde en 2014 et champion du monde en titre, est de cet ordre. Titanesque.
Brodie Retallick (Nouvelle-Zélande)
Quand un sélectionneur décide d’embarquer un joueur qui a vu sa saison pourrie par une blessure au poignet, et qui s’est démis l’épaule en juillet, avec la certitude que ledit joueur ne pourrait pas disputer le moindre match avant les quarts de finale, cela en dit généralement long sur son influence. Celle du 2è ligne des Blacks, meilleur joueur du monde en 2014 et champion du monde en titre, est de cet ordre. Titanesque.

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