RÉVOLUTION : Les 6 candidats potentiels à la succession d'Arsène Wenger

Albert Einstein aurait défini la folie comme le fait de « faire exactement la même chose encore et encore et s'attendre à un résultat différent ». C'est un peu le sentiment général après la lourde défaite des Gunners d'Arsenal mercredi soir en Ligue des Champions (5-1). À la tête d'une équipe qui ne régresse pas mais qui se montre incapable de progresser, Arsène Wenger parait plus que jamais remis en question. Le technicien français apparaît en fin de cycle à Arsenal où il se sentirait, selon...

L'électrochoc : Massimiliano Allegri (Juventus Turin)

Le candidat préféré de la presse. Et pour cause : il représente certainement l'exact opposé de tout ce que peut représenter Arsène Wenger. 


L'entraîneur de la Juventus depuis 2014 est un homme qui aime prendre des risques, tenter des choses. Et ses risques ont payé : trois titres de champion d'Italie (le quatrième étant en route), et une finale de Champions League depuis 2010 avec Milan puis la Juve. Allegri représente un rapport au football différent, une philosophie de jeu différente que celle d'Arsène Wenger. 


Surtout, Max Allegri est un grand nom. Sa réputation en Italie et dans l'Europe du football n'est plus à faire et après 20 ans de Wenger, les fans ont longtemps réclamé une grosse pointure sur le banc. Signer Allegri pour succéder à Wenger serait, à coup sûr, le choix de l'ambition. 

La continuité : Eddie Howe (Bournemouth)

Pour les derniers bastions de supporters qui soutiennent encore Wenger, c'est lui le candidat idéal. Et pour cause : ce serait celui qui perpétuerait le plus l'esprit du strasbourgeois. 


Le très jeune Eddie Howe (39 ans) serait assurément un pari sur la longueur. S'il vient, c'est pour débuter une nouvelle ère et faire survivre l'Arsenal de Wenger. Malgré une décevante quatorzième place, Bournemouth propose un jeu séduisant, et son entraîneur dispose d'une belle côte. Eddie Howe, c'est aussi et surtout l'homme qui a réussi à faire jouer Jack WIlshere. Et ça, pour signer à Arsenal, ça joue. 


Attention toutefois à ne pas chercher à trop jouer la carte de la continuité pour les Gunners : Manchester United avait engagé David Moyes avec la même idée en tête, on sait comment ça s'est fini. 

La jeunesse : Thomas Tuchel (Borussia Dortmund)

Un Jürgen Klopp 2.0. 


Successeur de l'entraîneur de Liverpool à Dortmund, Thomas Tuchel s'est fait un nom au Borussia Dortmund en proposant un jeu aussi séduisant et efficace que son prédécesseur. Une philosophie assez proche de celle d'Arsenal, avec un élément central : la jeunesse. Arsène Wenger a fait des Gunners une usine à jeunes talents, et Thomas Tuchel a l'habitude de travailler avec des jeunes joueurs talentueux. 


Et lui-même étant assez jeune, ça pourrait être un bon pari sur l'avenir.  

La rage : Diego Simeone (Atlético Madrid)

Comme Max Allegri, Diego Simeone a un nom et une réputation derrière lui, et le signer rimerait définitivement avec une grande ambition côté Gunners. 


Depuis deux-trois ans, les performances exceptionnelles de l'Atlético Madrid alimentent les rumeurs de départ d'El Cholo. Cette saison, alors que les Colchoneros accusent un peu le coup et que le départ de sa star Antoine Griezmann se profile, un départ de son entraîneur peut une nouvelle fois être envisagé. 


Ce qui est sûr, c'est que le personnage contraste avec Arsène Wenger. Si Arsenal a envie d'un changement drastique, c'est un nom à mettre tout en haut de la liste. 

Le pari : Ralph Hasenhüttl (RB Leipzig)

Certainement le moins probable, mais un candidat à envisager tout de même. 


À la tête du RasenBallsport Leipzig, Ralph Hasenhüttl réalise une très grande saison en Bundesliga avec, pour le moment une seconde place qui tient de l'exploit. Bien aidé par un effectif brillant, c'est un peu l'entraîneur "buzz" de la saison. 


Attention toutefois avec ce genre de candidats : combien auraient rêvé de signer Ranieri après la saison 2015-2016 de Leicester ?

Le Frenchie : Laurent Blanc (sans club)

Et pourquoi pas, tiens ? 


Arsenal vient de passer 20 ans avec un entraîneur français à sa tête. Et, par bonheur, il y en a un qui est loin d'être un nullos et qui est actuellement libre comme l'air. Depuis son renvoi très lucratif du Paris Saint-Germain, Laurent Blanc travaille ses skills de golf en attendant de retrouver un banc, et Arsenal pourrait être un beau pari pour lui, qui découvrirait l'étranger, comme pour le club. 


Son palmarès parle pour lui : quadruple champion de France, quadruple vainqueur de la Coupe de la Ligue, et un sérieux problème avec les quarts de finale de la Champions League histoire de ne pas trop brusquer les choses du côté de l'Emirates. 


Le candidat qu'on attend plus et qui pourrait bien ressortir de nulle part, #NicolasSarkozy.

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