Ils valent des milliards (ou presque) : le top 10 des clubs les plus chers du monde

Nasser al-Khelaïfi souhaite que la valeur du PSG soit multipliée par deux d’ici à 2020. Une valorisation estimée à 1,5 milliard d’euros, qui replacerait le club parisien dans le peloton de tête des écuries les plus chères du monde. L’occasion de mettre un petit coup de projecteur sur les Steve Austin du foot mondial.

10. Paris Saint-Germain, la poussée de croissance

Estimé à 843 millions d’euros en 2016 par le cabinet de conseil KPMG, le PSG a vu sa valeur multipliée par 12 depuis l’arrivée de QSI à sa tête en 2011. Le club de la capitale en valait alors tout juste 60 millions. Si les lendemains de C1 restent douloureux, la croissance du quadruple champion de France a de quoi satisfaire les investisseurs qatariens.

9. Juventus Turin, une (belle) affaire de famille

Propriété de la famille Agnelli depuis 1923, la Vieille Dame est du genre bonne gestionnaire et sait s’y prendre pour remplir un bas de laine. Des achats malins (Paul Pogba), des reventes astronomiques (Paul Pogba), un stade de 40 000 places dont elle est propriétaire depuis 2011, et une armoire à trophées bien garnie : la Juve connait par coeur les ingrédients de la recette de la rentabilité. En cuisine depuis 2010, Andrea Agnelli (l’arrière-petit-fils du fondateur de Fiat, Giovanni Agnelli), connu pour être un excellent gestionnaire d’actifs, a fait de l’actuel leader du championnat italien un poids lourds du foot mondial valorisé en 2016 à 983 millions d’euros.

8. Liverpool, rouges et riches

Les Reds ont beau ne plus dominer le foot anglais depuis des lustres – 27 ans de disette depuis leur dernier titre de champion -, ils n’en demeurent pas moins richissimes. Vendus au puissant conglomérat sportif Fenway Sport Group – également propriétaires de la franchise de base-ball des Red Sox – en 2010 pour 343 millions d’euros, Liverpool était estimé à 1,3 milliard d’euros l’an dernier. Nul doute que les performances de Coutinho et Mané cette saison devraient encore faire grimper les enchères.

7. Chelsea, Abramovich n’a pas le blues

Lorsque Roman Abramovich a pris possession de Chelsea en 2003, le monde du foot s’est ému du montant du rachat des Blues (200M€), une somme qui équivaut aujourd’hui au montant de la clause libératoire de Neymar… Quatorze ans, 700 millions d’euros d’investissements, et 15 trophées plus tard (dont quatre titres de champion, une C1 et une C3), le milliardaire russe a balayé les soupçons d’opportunisme qui planaient sur lui à ses débuts en Premier League, et a transformé un club middle-class en Lord du ballon rond. Résultat : en 2016, Chelsea valait 1,5 milliard d’euros. Une estimation que le titre de champion qui se profile devrait pousser à la hausse.

6. Manchester City, bleu pétrole

En 2008, Manchester City passait sous pavillon émirati, pour 245 millions d’euros. Près de dix ans plus tard, Abu Dhabi United Group peut s’enorgueillir d’avoir fait grimper les Citizens deux fois sur le toit de la Premier League (2012 et 2014), mais court toujours après la Coupe aux grandes oreilles. En attendant que Pep Guardiola parvienne à transformer les Sky Blues en machine de guerre européenne, le Sheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan peut toujours se consoler en jetant un coup d’œil à la dernière estimation en date du fleuron de sa flotte sportive. Soit 1,6 milliard d’euros, éliminations en C1 comprises.

5. Arsenal, balles à blanc et golden gun(ner)

Dire que les choses vont mal du côté de l’Emirates tient de la litote. Actuellement sixièmes de Premier League, sèchement sortis en huitième de C1 par un Bayern impitoyable, les joueurs d’Arsène Wenger bouclent leur pire exercice depuis des lustres. S’ils tirent à blanc depuis 2004 ou presque, les Gunners se portent néanmoins très bien financièrement et sont assis sur un tas d’or. Abonné aux places européennes depuis près de vingt ans, propriétaire de son stade, grand bénéficiaire de droits télé so british, le club londonien, dont la popularité reste forte en dépit de ses résultats sportifs en demi-teinte, est en effet estimé à 1,7 milliard d’euros. De quoi redonner le sourire à son actionnaire majoritaire, l’Américain Stanley Kroenke, sevré de titres majeurs depuis son arrivée au board en 2007. En même temps, croire que l’on peut gagner la Ligue des Champions avec Douglas Bendtner en pointe, c’est lunaire.

4. Bayern Munich, gestionnaire de Bavière

Souvent cité en exemple pour la qualité de sa gestion financière, l’ogre bavarois a de quoi faire rougir de plaisir Angela Merkel. Une billetterie au beau fixe, des « ing » à l’avenant (naming, sponsoring, merchandising…), des actifs (stade et joueurs) solides : le FC Hollywood ne compte même pas vraiment sur les droits télé pour afficher un des budgets les plus élevés de la planète football (520 millions d’euros cette saison). Rien d’étonnant à ce que sa valeur soit estimée à 2,2 milliards d’euros. Deutsch Quality.

3. FC Barcelone, més que blindé

Quand, chaque week-end, 850M€ d’actifs en short – comprenant un trident offensif dont la valeur avoisine le PIB des pays baltes – cavalent au milieu d’un stade de 100 000 places plein à craquer, on s’en fait généralement assez peu pour son avenir. Une tranquillité d’esprit à laquelle le Barça est accoutumé, lui dont la valeur avoisine aujourd’hui les 2,8 milliards d’euros.

1. Real Madrid et Manchester United : duel au sommet du foot business

Entre la maison blanche et les diables rouges, pas de jaloux. Le club merengue et son homologue anglais sont tous deux estimés à 2,9 milliards d’euros. Des stars qui valent le prix d’un Rafale toutes options, d’autres qui font vendre plus de maillots qu’il n’y a d’étoiles dans le ciel, des titres à la pelle, des tournées hyper lucratives, des accords de sponsoring généreux… les deux géants du foot mondial possèdent toutes les cordes de l’arc du triomphe financier, version ballon rond. Devenus des marques planétaires, le Real et Man U ne sont pas prêts de redescendre sur terre…

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